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Accueil >> Un conseil régional Tanger-Tétouan en action
Un conseil régional Tanger-Tétouan en action -----------------------------------------------------------------------------------------------------------
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>>Améliorer et mobiliser les compétences
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Développer une capacité de construction des projets, mobiliser le compétences,être plus opérationnel et moins formel, tels semblent être les principes sur lesquels l'actuel conseil Régional voudrait baser sa stratégie.
Nous retrouvons ces principes dans les allocutions d'ouvertures des sessions ordinaires du Conseil Régional, mais nous retrouverons également dans les déclarations à la presse.
Mais qu'entend le Conseil Régional exactement par ces principes ? c'est une question fort légitime que tout un chacun a le droit de se poser.
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>>Capacité de construction des projets
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Il semble que pour ce qui est du développement de la capacité de construction des projets tout d'abord, le président du Conseil Régional aimerait améliorer les compétences aussi bien des cadres que des élus. Ces derniers ne doivent plus se contenter du rôle du simple exécutant, mais ils doivent être en mesure de concevoir des projets viables qui répondent à un besoin.
Elus et cadres sont appelés, selon cette perception des choses à atteindre un niveau de professionalisme qui leur permette au moins d'analyser les problèmes pour en envisager les solutions.
Il faut donc, que les élus tout en se partageant les rôles (politique/technique) aient d'abord une connaissances de l'état des lieux, des besoin des administrés, des composantes de l'environnement du territoire, voire même des aspects socio-culturels.
L'environnement territorial étant en croissante évolution ne permet pas qu'on le néglige dans la construction des projets qui sont appelés enfin de compte à assurer la cohésion sociale, sinon on ne pourra jamis être en mesure d'analyser les problèmes, ni encore moins d'envisager les solutions.
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>>Mobilisation des compétences
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Le même effort devra être déployé, sinon plus, pour connaître exactement les atouts et les opportunités dont l'institution dispose. Car, ce sont en fin de compte ces atouts qui permettront à la région de mettre en place des projets viables.
Pour ce qui concerne la mobilisation des compétences, les déclarations du Président aussi bien à la presse, que dans le cadre des rencontres, laissent entendre, que le Conseil Régional a l'intention de recourir systématiquement à la démarche participative.
Selon la conception qu'il se fait de ctee démarche de travail, tous les acteurs locaux sont concernés.Il s'agit donc pour lui de les mettre en valeur et aussi de les associer.
De fortes synergies verront certainement le jour, et il va falloir veiller à ce qu'elles ne se superposent pas, mais à ce qu'elles soient complémentaires.
A ce niveau donc, le Conseil Régional favoriserait l'approche participative, dans le sens où elle est capable de faire émerger un grand nombre d'interlocuteurs.Elle est capable egalement de favoriser l'interactivité.
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>>Être opérationnel
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L'accroissement des nombres de commissions et l'incitation de celle-ci à se réunir le plus souvent possible, pour débattre les questions sur lesquels le Conseil Régional est interpellé, fait en effet partie de cette volonté délargir la concertation.
Si les deux premiers principes ne présentent pas beaucoup de difficultés quant à leur assimilation au moins, il n'en va pas de même pour le troisième, à savoir être plus opérationnel et moins formel.
Le processus de régionalisation étant à ses débuts, les parcours de prise de décision nétant pas aussi toujours simples, ajoutés au manque de moyens, ne permettent pas toujours déêtre opérationnels.
C'est ce qui explique d'ailleurs le recours du Conseil Régional à la coopération et au partenariat.
A ce niveau aussi, on peut voir à travers les discours et les déclarations du Président et de ses collaborateurs les grandes lignes de la démarche qu'il veut adopter.
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>>Oui pour la coopération mais...
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Celle-ci consistre, dans un premier temps, dans l'identification des points de repères qui peuvent concerner la coopération, et dans un second temps dans la constitution d'un réseau d'échanges qui permette la mise en valeur des particularités.
Cela sous-entend que le Conseil Régional aimerait bien renforcer la ligne de coopération, pourvu que celle-ci accorde la priorité aux enjeux locaux.Ce seront donc la nature des projets et la valorisation des savoirs-locaux, qui primeront dans les relations de coopération du Conseil.
Vis-à vis des organismes internationaux qui chercheront à approcher le Conseil Régional, comme c'en est déjà le cas avec l'agence canadienne pour le développement international, il semble que le Conseil préfère que ces derniers fassent d'abord un effort pour prendre connaissance des opportunités existantes sur le territoire, mais aussi des difficultés auxquelles celui-ci se trouve confronté.
Deux autres questions semblent revêtir un intérêt particulier aux yeux du Conseil Régional en matière de coopération, et au partenariat est motivé par plusieurs considérations dont notamment l'apprentissage et les financements complémentaires.
C'est dire ainsi que le Conseil Régional estime que le développement ne peut être l'affaire d'une seule partie.c'est une question qui concerne tout le monde, notamment à un moment où il est devenu quasiment impossible de considérer le local, sans prendre en considération les impératifs de la mondialisation.
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